Spécial

Interdictions publicitaires

Pub interdite: tous perdants

Sans libre communication commerciale, pas de libre économie de marché. Sans libre économie de marché, pas de démocratie.

Pub interdite: tous perdants

Stop aux interdictions publicitaires

Commandez la brochure par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Beaucoup d’arguments en faveur de la publicité

L’enfer est pavé de bonnes intentions: de plus en plus souvent, soucieux de la santé publique, les politiques croient devoir résoudre les problèmes de société comme l’addiction au tabac et à l’alcool ou l’obésité en édictant des interdictions publicitaires. Dans la plupart des cas, c’est un leurre.
Préjugés mis à part, il y a peu d’arguments contre la publicité; en revanche, très nombreux sont ceux qui parlent en sa faveur.
 

Les interdictions publicitaires empêchent d’informer

Si nous savons quand un nouveau produit ou service a été lancé sur le marché, c’est grâce à la publicité. C’est elle qui nous explique les avantages que nous en retirons. C’est elle qui nous permet de comparer les prix et les prestations.
En bref, c’est elle qui nous aide à trouver notre chemin dans la multiplicité infinie des offres commerciales, idéologiques, sociales et politiques. La communication commerciale est donc un moyen d’information et d’explication qui garantit la responsabilité civique individuelle.
Les interdictions publicitaires empêchent de communiquer ces informations.
 

Les interdictions publicitaires mettent en péril la liberté des médias

Source de revenu déterminante, la publicité garantit la pérennité des médias libres et indépendants qui sont les piliers de toute démocratie. Sans publicité, pour pouvoir survivre, les journaux et les revues, la radio et la télévision, l’Internet et les manifestations seraient de plus en plus dépendants du soutien de l’État. Des liens de dépendance, l’absence de liberté, voire la censure en résulteraient. C’est pourquoi les interdictions publicitaires mettent très directement en péril l’indépendance et la liberté des médias – et indirectement également notre démocratie..

 

Les interdictions publicitaires contredisent la liberté économique

La publicité fait partie intégrante de la liberté économique qui protège toute activité économique privée contre des restrictions injustifiées de l’État. La liberté économique est, notez-le bien, un droit fondamental garanti par la Constitution fédérale. Il ne saurait être restreint que si l’intérêt public s’avère prépondérant. Ce qui n’est que rarement le cas. Très souvent, les interdictions publicitaires contredisent ce droit constitutionnel pourtant garanti aux entreprises.

 

Les interdictions publicitaires détruisentla valeur des marques

Le plaisir authentique procuré par des produits de marque haut de gamme comme l’Appenzeller, ce fromage au goût inimitable, le Toblerone, ce chocolat fin qui symbolise la Suisse, ou les chips Zweifel qui croustillent de fraîcheur, demeure leur meilleur argument. Mais la force d’une marque se bâtit sur la durée. Ce n’est qu’en communiquant de manière régulière et crédible en étant proches du client que nous sommes parvenus à hisser ces produits parmi les vingt-quatre marques les plus fortes dont la valeur est la plus élevée de Suisse. Car seule la publicité réussit à ancrer durablement une marque dans la tête et le coeur du consommateur. C’est elle qui crée ainsi très directement une valeur ajoutée – émotionnelle et commerciale. Les interdictions publicitaires font le contraire: elles détruisent la valeur des marques.

 

Les interdictions publicitaires empêchent les innovations

Les innovations sont le moteur d’une économie saine. Moins ces innovations peuvent accéder au marché, plus le moteur conjoncturel cale. Seules les perspectives de rendement positif incitent les entreprises à investir dans la recherche et le développement. Mais pour y parvenir, il faut d’abord faire connaître le produit innovant et le diffuser sur le marché. En recourant au marketing et à la publicité, en pratiquant une communication et une information actives destinées aux groupes cibles visés. Tout ce qu’empêchent les interdictions publicitaires.

Les interdictions publicitaires menacent les emplois

En Suisse, le secteur de la publicité emploie directement et indirectement près de 20’000 personnes. A commencer par les spécialistes travaillant dans les entreprises, les agences de publicité et les entreprises de médias en passant par les graphistes, rédacteurs publicitaires et photographes indépendants jusqu’aux imprimeurs, aux programmeurs et aux employés de sociétés de publicité et d’affichage, sans oublier les organisateurs d’événements ou le personnel des cinémas. Année après année, tous ces professionnels génèrent un chiffre d’affaires de plus de cinq milliards de francs suisses. Cela garantit un revenu à des centaines de familles, ce qui soulage la communauté. Les interdictions publicitaires menacent ces emplois et auraient des conséquences néfastes pour notre économie.  

 

Les interdictions publicitaires sont une solution illusoire

Sans conteste, l’intégrité personnelle, la sécurité et la santé ont une grande valeur. Des restrictions et des interdictions partielles (par exemple en lien avec le racisme, le sexisme et la violence) sont utiles. Malheureusement, à l’heure actuelle, on fait de la propagande pour les interdictions publicitaires en les considérant comme la panacée qui résoudra des problèmes de société qui sont à l’origine de coûts économiques élevés pour la collectivité. Cela va des comportements d’addiction au tabac et/ou à l’alcool à l’endettement des jeunes adultes en passant par l’obésité ou la pollution due aux véhicules motorisés. Tous ces maux devraient être combattus avec des prescriptions et des restrictions publicitaires. Mais c’est une idée fausse. La plupart du temps, les interdictions publicitaires constituent des solutions politiques illusoires qui détournent l’attention des vrais problèmes et ne servent qu’à se donner bonne conscience.

 

Les interdictions publicitaires génèrent des coûts

Si l’on dit «oui» aux interdictions publicitaires, il faut être conscient des coûts qu’elles entraînent. Aussitôt ancrées dans la loi, il faut alors contrôler d’office le respect de ces obligations, et les infractions doivent être automatiquement poursuivies. Cela prend du temps et cela coûte de l’argent. En outre, ces interdictions reviennent à mettre le citoyen sous tutelle et à l’empêcher de penser et d’agir par lui-même – puisque l’État agit à sa place. C’est le contraire de ce que fait la Commission Suisse pour la Loyauté. Cette dernière est soutenue par une fondation et invite particuliers et entreprises à rester vigilants et à porter plainte lors de situations de concurrence déloyale.

Les initiateurs
ASA - Association Suisse des Annonceurs - swa-asa.ch
Médias suisses - Association Médias Suisses - mediassuisses.ch
ASSP - Association des Sociétés Suisses de Publicité - vsw-assp.ch
ASW - Alliance Suisse des Agences de Publicité - asw.ch
AWS - Publicité Extérieure Suisse - aussenwerbung-schweiz.ch
bsw - leading swiss agencies - bsw.ch
SDV - Association Suisse de Marketing Dialogue - sdv.ch
SW Schweizer Werbung | PS Publicité Suisse | PS Pubblicità Svizzera - sw-ps.ch

Partenaires:
APG|SGA
Euro RSCG Zürich bsw
FC St. Gallen
Goldbach Group
idfx AG, Werbeagentur ASW
KITAG
Lausanne HC
Le Temps
mediaschneider
Pathé Films
publisuisse
Tamedia (20 minutes, Tages-Anzeiger, Espace Media)
Wirz Werbung bsw

 

Interdictions publicitaires actuelles

 

© Copyright: Kommunikation Schweiz KS/CS | Design & Technics by idfx.